•  La pratique de la kinésiologie répond au besoin de changement, de mieux-être

et s'enracine dans la paysage des approches complémentaires en considérant l'apprenant dans sa globalité. 

  • Une séance débute par un entretien qui vise à définir la voie que vous souhaitez emprunter. Valoriser verbalement un nouveau fonctionnement, un nouvel état favorise déjà le procédé de germination en établissant de nouvelles connexions cérébrales.

  • Une fois votre objectif établi, la pratique de la kinésiologie est très précieuse pour identifier et lever les restrictions qui entravent la réalisation de cette transformation et pour déterminer les ressources qui vous soutiendront (domaines structurel, énergétique, émotionnel...).

En effet, cet outil a pour vocation d'identifier les sources de stress inhérentes à votre problématique en établissant un dialogue avec votre corps.

(Son postulat repose sur le fait que le tonus musculaire est corrélé à ce niveau de stress et que chaque muscle est relié à l'un des 12 méridiens).

  • Cette approche ne consiste donc pas à mettre des mots sur les maux mais plutôt à écouter ce qui se passe à l'intérieur et d'observer avec humilité comment le corps, le cœur et l'esprit parviennent à se réorganiser.

La tête n'est donc pas ici l'acteur principal. 

Mais en intervenant sur le corps, les bénéfices observés peuvent être multiples.

Exemples de difficultés qui peuvent être soutenus par la kinésiologie:

  • Stress 

  • Douleurs chroniques

  • Des problèmes de confiance en soi 

  • Les problèmes d’apprentissage en général 

  • Des troubles du sommeil 

  • Les peurs et phobies 

  • Les allergies 

  • Les addictions 

  • ...

  

"Le cerveau humain est un moteur, le souffle de vie est l’étincelle d’allumage du moteur, quelque chose qui n’est pas matériel, et que nous ne pouvons voir.

C’est une manifestation de la vie en mouvement, un signe extérieur des mécanismes d’autorégulation et d’autoguérison fondamentaux existant au sein du corps." 

Selon William Garner Sutherland, «le souffle de vie » est en lien direct avec la puissance de l’individu.

"La prise de conscience de ce rythme, rend possible les processus de guérison les plus profonds ».

Le souffle de vie abordé ci-dessus est aussi nommé mouvement respiratoire primaire (MRP).

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Il s'agit du rythme induit par le système de pompage et d'absorption du liquide céphalo-rachidien stocké dans les ventricules du cerveau.

De manière continue, ce liquide irrigue la Dure Mère, l'une des membrane de la moëlle épinière qui recouvre l'ensemble des os crâniens jusqu'au sacrum..

(S'en suit un mouvement de poulie entre l'occiput et le sacrum)         

Ce mécanisme entraine ainsi un mouvement global du corps en induisant une flexion/extension des structures paires et une rotation interne / externe des structures impaires. 

L'écoute subtile du rythme, de l'amplitude et de la force de ce mouvement met en évidence les tensions tissulaires, osseuses et fluidiques.

La thérapie crânio-sacrée vise à redonner de l'espace aux différentes structures et à inviter cette onde à retrouver sa fréquence.

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Le sens du toucher est le premier sens à se développer chez le nouveau-né.

L’enfant goute, touche, caresse l’ensemble des objets qui lui sont présentés jusqu’à ce qu’un jour, il puisse leur associer un mot.

Ce langage tactile est déjà présent dans le vaisseau utérin puisque bébé perçoit la texture, la chaleur, la tension des tissus du corps de sa mère.

Le passage de la vie aquatique à la vie aérienne le prive alors du contour qui définissait jusqu'alors les limites de son propre corps.

Après son premier souffle, le contact englobant qu’il reçoit de la part de ses parents le rassure et lui permet de se lancer avec confiance dans la découverte du nouveau monde qui l’entoure.

La recherche du lien par le contact représente donc un besoin physiologique primordial qui participe à la sensation de sécurité et d'ancrage physique et émotionnel. 

Ce sens, en grande partie négligé dans notre culture est pourtant omniprésent puisque nous sommes constamment « touché » par les stimuli extérieurs (une musique, une odeur, une parole…).

Une appréciation dysfonctionnelle de ce dernier peut engendrer des difficultés dans notre rapport avec nous-même et avec notre environnement :

- Hypersensibilité tactile

- Mauvaise conscience de ses propres contours (volume et longueur des segments corporels)

- Estimation erronée de la distance entre soi et les autres

- Difficulté dans les activités motrices et mauvaise conscience vestibulaire

- Faible mobilité articulaire

- Sensation d'insécurité permanente liée au manque d'intégration des réflexes de défense (RPP, Moro, RTP...).

(Si plusieurs phrases vous semblent dissonantes en lisant le tableau, il est probable qu’un réflexe de défense parasite votre sensation de sécurité intérieure).

- Réflexes posturaux immatures…

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​Les intégrations tactiles de Masgutova consistent en une stimulation globale du corps ou du visage (1h - 1h30) afin de réveiller les différentes zones et sensations corporelles pour retrouver une sécurité intérieure.